Éducation, Jeunesse

Les travaux du collège Anne-Frank se terminent en octobre

Ce jeudi 29 août, André Accary, Président du Conseil départemental de Saône-et- Loire, s’est rendu au collège Anne-Frank de Montchanin. Cette visite de pré-rentrée scolaire a permis notamment de faire le point sur les travaux de reconstruction partielle du collège dont la première pierre avait été posée le 9 juin 2017.

Cette opération de grande envergure destinée à améliorer le confort des élèves, des enseignants mais aussi du personnel s’achèvera cet automne. Elle s’inscrit dans la volonté du Département d’offrir aux collégiens des conditions de travail optimales.

Le projet a été conçu par l’Atelier d’architecture et d’urbanisme P. & M. Boudry, associé à Archimen (BE TCE) et Land’Act (paysagiste).

COÛT TOTAL DU PROJET : 9, 4 M € TOUTES DÉPENSES CONFONDUES

Les travaux se sont déroulés sur une période de 32 mois et donc en grande partie en période scolaire, lorsque que le site était occupé. Pour cette raison, l’opération a nécessairement été réalisée en plusieurs phases :

  • 1ÈRE PHASE :

La construction du futur externat et du parvis et l’aménagement du bâtiment C.

> Durée des travaux : 18 mois (mars 2017 à septembre 2018)

> Livraison : rentrée scolaire 2018

  • 2ÈME PHASE :

Le désamiantage et la démolition des bâtiments d’externat (bâtiment B) et de logements actuels (bâtiment A) et l’aménagement de la cour provisoire. Le désamiantage a été réalisé pendant les congés scolaires

> Durée des travaux : 5 mois (octobre 2018 à février 2019)

  • 3ÈME PHASE :

La construction des logements et aménagement des extérieurs

> Durée des travaux : 8 mois (janvier 2019 à août 2019)

  • 4ÈME PHASE :

Les finitions de l’aménagement de la cour et les plantations d’automne

> Durée des travaux : 4 mois (juillet 2019 à octobre 2019)

> Livraison : novembre 2019

DURÉE TOTALE DES TRAVAUX : 32 MOIS

Construit en 1967, le collège Anne-Frank était l’un des derniers collèges de Saône-et-Loire à structure métallique, de type « Pailleron », du nom du collège détruit par un incendie criminel à Paris en 1973 qui provoqua de nombreuses victimes. Depuis, ces établissements construits vite et à moindre frais en raison de l’explosion démographique et du prolongement de la scolarité obligatoire, ont fait l’objet de préoccupations importantes. Le Département s’est alors engagé dès la programmation pour transformer profondément le site et évaluer l’opportunité d’une reconstruction partielle.